02 sept. 2013

Marathon Jesse Eisenberg : critiques de films

Voir Insaissables a ranimé la flemme ardente qui brûlait jadis en moi pour Jesse Eisenberg. Ainsi, dans un élan passionné guidé par mes hormones enflammées, j'ai décidé de me faire un marathon Jesse Eisenberg. Certes, un petit marathon, seulement trois films, mais ça reste un marathon tout de même. En voici donc le bilan, mon avis complètement non objectif, le tout classé par ordre chronologique parce que j'aime bien, ça fait propre.

 

Les Berkman se séparent (2005)

★★★☆☆

Le couple Berkman bat de l'aile et finalement divorce. Tous deux sont écrivains, mais tandis que Joan Berkman (Laura Linney) est au faîte de sa gloire, son mari, Bernard (Jeff Daniels), sombre dans l'anonymat et l'amertume. Les enfants, Walt (Jesse Eisenberg) et Frank (Owen Kline), partagés entre les deux et tiraillés par les tensions qui s'ensuivent, sont rendus à leur propre malaise.

La première fois que j'ai vu ce film, je l'ai trouvé franchement dérangeant et plutôt ennuyeux. La seconde fois, je l'ai trouvé franchement dérangeant mais plutôt intéressant. J'ai aimé la façon subtile dont les liens tacites entre les personnages, les rivalités et les afinités, ainsi que les peurs et espoirs de chacun sont amenés. La famille explose pour que chacun puisse y trouver sa place mais aussi se trouver tout court.

Une petite pensée pour Owen Kline - le benjamin de la famille - dont le personnage est particulièrement perturbé. Entre autre, il s'enfonce des cacahuètes dans le nez et se masturbe à l'école contre les meubles de la bibliothèque. Je ne sais pas s'il y a un lien de cause à effet mais il n'a rien tourné depuis Les Berkmans se séparent.

 

Bienvenue à Zombieland (2009)

★★★

Suite à une mutation du virus de la vache folle, les humains sont transformés en zombie. Colombus (Jesse Eisenberg) et Tallahassee (Woody Harrelson), deux survivants que tout oppose, sillonnent les routes et affrontent les zombies qui grouillent aux quatre coins du pays. Au cours de leur périple, ils font la connaissance de deux jeunes femmes, Wichita (Emma Stone) et Little Rock (Abigail Breslin), qui ont décidé de rejoindre un parc d'attractions sur la côte ouest des États-Unis.

Le film allie un combo bien prometteur : comédie, road-movie et zombies. Déjà, ça part plutôt bien, sans même l'avoir vu on a déjà envie de l'aimer. Et, pour ma part, je n'ai vraiment pas été déçue du voyage : BAZ est un genre de Shaun Of The Dead à l'américain (rapport à l'humour et à un petit coté plus consensuel), très drôle et bouré de références. On se retrouve à avoir de l'affection pour les protagonistes qui, bien qu'à la base plutôt paumés dans leur vie, sont attachants dans leur tentative de s'en sortir dans un monde dévasté et de recréer une sorte de cocon familiale réconfortant entre eux. J'ai trouvé touchante la façon dont ces quatre personnages qui n'avaient rien en commun (à part pour les deux soeurs) et ne se seraient probablement jamais même rencontré en temps normal, se retrouvent liés par la force des choses et finissent par apprendre à se découvrir, se connaître et s'apprécier.

Un classique.

 

30 minutes maximum (2011)

☆☆

Nick (Jesse Eisenberg) est un livreur de pizzas à domicile, qui se retrouve mêlé à une aventure rocambolesque et comique lorsqu'il est enlevé par deux criminels novices qui le forcent à voler une banque dans les dix heures avec un engin explosif attaché à la poitrine.

Disons que ce n'est pas le meilleur Jesse Eisenberg... On suit deux histoires en parallèle, d'un coté les gentils -avec Jesse- qui doivent braquer une banque, et de l'autre, les méchants qui les observent. Le problème, c'est qu'on a l'impression que toutes les bonnes répliques et idées intéressantes ont été mises dans la première partie. Du coup, la seconde à l'air d'être un spin-off d'American Pie ou d'avoir été écrit par un chat, enfin ça vole vraiment pas haut, en tout cas clairement pas en dessus de la ceinture.

Jesse Eisenberg est tellement sexy en mauvais garçon que s'en est insoutenable étonnamment convainquant en jeune adulte paumé et sa relation avec Chet son meilleur ami (joué par Aziz Ansari, lui aussi excellent dans son rôle), est vraiment drôle, voire même touchante parfois. Mais pour le reste - la partie avec les méchants - c'est à se frapper la tête avec une truelle tellement toutes les blagues se résument à des références sexuelles bas de gamme. C'est d'une telle débilité que je ne peux m'empêcher de me demander si le type qui a écrit ça l'a fait en pleine connaissance de cause ou bien simplement par pure stupidité.


30 août 2013

musique / BRNS

Il y a de l'énergie nerveuse de Foals et des rythmes dynamiques de Friendly Fire dans BRNS, avec aussi un petit chose de Concrete Knives mais en bien moins gentil. J'ai mis deux-trois écoutes de leur single Mexico avant d'accrocher mais croyez-moi, une fois que j'ai eu pigé le truc, je n'ai plus décroché de leur album!

22 août 2013

ciné / Insaisissables


 Sypnosis 

Un illusionniste, Daniel Atlas, et sa partenaire, Henley Reeves, un prestidigitateur pickpocket, Jack Wilder, et un mentaliste hypnotiseur aigrefin, Merritt McKinney, sont recrutés par un mystérieux personnage anonyme. Un an plus tard, ils forment « Les Quatre Cavaliers », un groupe d'illusionnistes conduits par le charismatique Daniel Atlas. D'abord, ils font un show à Las Vegas dans lequel ils surprennent le public en cambriolant, en direct et à distance, une banque en France et en faisant pleuvoir sur le public les billets de banque volés. Puis, à La Nouvelle-Orléans, ils dérobent les millions de leur mécène, Arthur Tressler, assureur n'ayant pas indemnisé les victimes d'un cyclone, afin de les répartir sur les comptes bancaires du public, composé d'invités floués par Tressler.

L'agent du FBI, Dylan Rhodes, est déterminé à arrêter les illusionnistes avant qu'ils ne mènent à bien un projet de cambriolage beaucoup plus ambitieux, mais il se voit obligé de faire équipe avec Alma Dray, une détective d'Interpol dont il se méfie immédiatement. Dans son désespoir devant la difficulté de l'enquête, Dylan contacte Thaddeus Bradley, un animateur de télévision qui démonte les trucs des magiciens dans ses émissions. Il leur révèle les secrets des illusionnistes, en les assurant que le vol de la banque a été réussi grâce à des déguisements et des trucages vidéo. Dylan et Alma s'accordent sur le fait que « les Quatre Cavaliers » disposent de l'aide d'une cinquième personne et que sa capture est la clé de l'enquête.

Alors que la pression monte et que tout le monde attend le spectaculaire show final des « Quatre Cavaliers », Dylan et Alma s'efforcent de coincer le groupe d'illusionnistes, mais personne ne parvient à anticiper ce qu'ils font.

 

 Mon Avis 

A la base, je n'attendais pas grand chose de ce film. Je m'imaginais un Ocean's Eleven, des types qui braquent une banque avec un plan à coucher dehors et à la fin je n'aurais toujours rien compris, mais avec de la magie quoi. Et puis, je ne sais pas trop comment, nous nous sommes retrouvé dans une salle obscure pour le voir, peut-être la faute à l'omnipresence de blocs busters laissant présager des films d'une qualité incroyable et réduisant ainsi le champ des possibles, ou bien le besoin de vite tourner la page après avoir vu Kick-Ass 2 en regardant quelque chose de plus léger (si j'ai le temps et pas trop la flemme, je vous en parlerais, mais en gros, j'ai absolument détesté), ou bien Jesse Eisenberg.

J'ai été plus qu'agréablement surprise par ce film dont l'intrigue m'a totalement captivée. Les tours de magie complètement fous sont particulièrement intrigants, on ne peut s'empêcher de se demander mais comment ils ont bien pu faire ça sans déconner, alors qu'on tente en même temps de comprendre quel est celui ou celle qui tire les ficelles derrière tout ça. Le film prend ainsi un malin plaisir à nous balader d'une piste à une autre sans et à nous laisser complètement impuissant, incapables de discerner le vrai du faux. Au final, j'ai vraiment pris un grand plaisir à le regarder. Et Jesse Eisenberg aussi. 

Et quand je dirais "abracadabra", tu tomberas sous mon charme.

14 août 2013

30 day drawing challenge : jour 4

Je crois bien que je ne me suis jamais autant déchirée sur un dessin de ma vie. J'ai bien dû passer trois heures pour faire ce machin tout bête... Mais au final, j'en suis contente et j'ai cette petite satisfaction personnelle du travail bien fait et du "hey c'pas si mal mon machin là!" quand je regarde le résultat.

Bon par contre, j'ai déjà réussi à échouer à ce challenge puisque je n'ai rien dessiné hier. J'aurais tenu trois jours donc... C'est un peu la loose quand même. En même temps, je me suis dé-fon-cé aujourd'hui! Ça peut compter pour deux jours franchement...

RÉFÉRENCES  |  Le monsieur qui court tout nu c'est bien sûr Thom Yorke. Le "mind palace" fait référence à la série Sherlock et, plus particulièrement, à cette superbe image :

12 août 2013

30 day drawing challenge : mes premiers dessins

Ouaiiis j'ai trouvé un scanner! Ah mais attend, c'est quoi cette qualité d'image toute pourrie là? Booon, ben on s'en contentera...

Une fois lancée dans l'aventure, je me suis rendue compte que les thèmes du challenge tout seul, ça n'était pas vraiment suffisant pour amener l'inspiration créatrice à moi. Du coup, j'ai décidé d'inclure des artistes que j'aime dans mes dessins et ça a très bien fonctionné... mais aussi rapidement dégénéré. Enfin vous verrez par vous-même...

Voici donc les trois premiers jours de ce défit dessin!

Référence | Je me suis inspiré du clip de Lotus Flower de Radiohead où Thom York danse. Si jamais vous ne connaissez pas la vidéo et que vous êtes trop fainéant pour aller voir le lien que je vous ai généreusement mis, ça donne quelque chose comme ça :

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Référence | En fait, là c'est censé être Thom Yorke.

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Référence | J'ai abandonnée Thom Yorke pour Justin Hawkins, le chanteur de The Darkness. On ne voit pas très bien vu la simplicité du dessin mais, en fait, il est sur un pancake géant. Avant que vous commenciez à vous interroger sur de quelconques fantasmes bizarres que je pourrais avoir, je tiens à préciser que ce dessin fait référence à la pochette du dernier album du groupe, Hot Cakes, que voici :


10 août 2013

30 day drawing challenge

C'est un peu moche mais ça fait genre une éternité et un jour que je n'ai pas touché un crayon pour gribouiller quelque chose. Pas le temps, pas l'inspiration, pas l'envie... Je me cherche un peu des prétextes. Jusqu'à ce qu'en me baladant sur Pinterest, je tombe sur ça :

+ source +

Un dessin par jour pendant un mois, voilà qui devrait me remettre dans le bain! J'ai commencé hier et ça promet d'être sportif. Et probablement aussi assez inspiré Thom Yorke... Je posterai les résultats sur le blog au fur et à mesure (que j'aurais un scanner sous la main).

02 août 2013

La toune de la semaine / Thom Yorke - Ingenue

J'ai toujours un peu de mal à dire du mal de Thom York parce que j'en pense beaucoup plus de bien que je ne devrais probablement le faire. C'est pour ça qu'il m'est quelque peu difficile de vous avouer que, voilà je... n'aime pas... trop trop... la version album de Ingenue. Nooooon ne lancez pas sur moi ce regard pesant de blâme, je souffre suffisamment de cette terrible trahison! Mais voilà, Thom est un garçon formidable alors il a adapté cette chanson pour offrir une version live épurée, incroyable touchante et d'une immense délicatesse.

Non vraiment, c'est pas facile de dire du mal de Thom...

22 juil. 2013

La toune de la semaine / The Neighbourhood - Sweater Weather

Cette chanson sent bon les soirées d'été, cette chaleur pesante et ce quelque chose de sexy dans l'air. Du coup, ça accompagne plutôt bien mes journées en ce moment...

14 juil. 2013

Fromage vegan : expérimentation #1

(en vrai, ce n'est pas ma toute toute première tentative mais c'était un tel échec que j'ai préféré vous en épargner les détails...) Pour cette nouvelle expérience, j'avais en tête de recréer une mozzarella, quelque chose de proche en goût et en une texture mais aussi qui devait bien fondre une fois chauffé. Cette nouvelle recette est inspirée de celle-ci et adaptée avec ce qui traînait déjà chez moi.

 

Ingrédients

200g de tofu soyeux
125ml de crème de soja
1 càc de vinaigre de cidre
½ càc d'ail en poudre
½ càc de levure de bière
3 càc d'agar-agar
50ml d'eau
un peu de sel



Préparation

Temps de préparation : 15min | Repos : 2h

  1. Mélangez le tofu, la crème de soja, le vinaigre, l'ail en poudre, a levure de bière et le sel.

  2. Transvasez dans une casserole et ajouter l'agar-agar et l'eau.

  3. Portez à ébullition à feu moyen en remuant fréquemment.

  4. Faîtes bouillir quelques minutes, jusqu'à ce que l'agar agar soient dissous.

  5. Transvasez le mélange dans un récipient et laisser solidifier au frigo.



Mon avis

Le goût est léger, assez subtile et se rapproche plutôt pas mal de celui de la mozzarella (qui n'en a pas vraiment en fait...).

Par contre, la texture est étrange, c'est très gélatineux et j'ai trouvé ça presque écœurant mangé tout seul. Il y avait beaucoup de très petites trous et ça donnait un côté spongieux au fromage. La faute au blender, la prochaine je ferais ça au fouet et je laisserais reposer la préparation avant de l'ajouter à l'eau et à l'agar-agar. En revanche, j'ai testé avec des tomates et une petite vinaigrette, et c'était vraiment pas mal du tout. Par moment, j'avais presque l'impression d'être en train de manger de la vraie mozzarella, ouais ouais ! Je mettrais quand même un peu moins d'agar-agar le prochain coup (juste deux cuillères au lieu de trois) pour rendre l'ensemble plus "fondant".

J'ai été surtout déçue par le rendu une fois cuit, ça n'a pas du tout la texture caoutchouteuse d'un fromage, on dirait une bête béchamel. 

En version fondu (au micro-onde)

09 avr. 2013

La toune de la semaine / Hey Love de Quadron

Cette chanson est forcément l'oeuvre du Diable, comment expliquer sinon cette soudaine et incontrolable envie de se trémousser à son écoute?