23 janv. 2013

Best of 2012 : ces acteurs qui m'ont chamboulée

Une année venant de s'écouler, janvier devient naturellement un mois propice aux bilans et autres classements dont on trouve des tartines sur tout l'internet. Du coup, il n'y a pas de raison, moi aussi j'y vais de ma liste. J'ai choisi un thème hautement intellectuel et particulièrement subversif : les garçons découverts en 2012 qui ont fait battre mon petit cœur (et généré une inquiétante montée d'œstrogènes à chacune de leurs apparitions).

Si vous êtes un fin observateur ainsi qu'un inconditionnel des séries de HBO, vous devriez reconnaître ces visages puisqu'il s'agit exclusivement d'acteurs de The Wire, The Newsroom et Games Of Thrones. HBO est décidément une chaîne merveilleuse...

De façon tout à fait objective, son personnage d'Omar dans The Wire est l'un des plus attachant de la série (c'est même le préféré d'Obama). Cependant, quand il vole des dealers avec ce gros sourire je n'utiliserais plus exactement le terme d' « attachant », quelque chose comme « absolument irrésistible » me semblerait plus juste.

Je dois vous avouer quelque chose, j'ai un faible pour les gentils garçons un peu maladroit. Si vous me mettez un personnage comme ça dans une histoire, vous avez de forte chance pour qu'un acteur qui m'était plutôt indifférent au premier abord prenne finalement une tout autre dimension. Ça n'échappe pas dans The Newsroom où Jim fait fondre mon petit cœur à chaque fois qu'il essai, dans des tentatives désespérées, de se rapprocher de Margaret.

Est-t-il possible de résister à Richard Madden dans Games Of Thrones, le corps transpirant revêtu de peaux de bêtes et le regard sévère défiant ses ennemies? Je n'aime pourtant pas le type « guerrier » mais là, c'est bien simple, des phéromones émanent par chacune des pores de sa peau.

La première fois que je l'ai vu c'était dans Games Of Thrones et il portait une moustache. La seconde c'était dans The Wire et il portait une coupe ringarde à base de raie sur le coté et des costumes-cravates trop grands. Pourtant malgré ces éléments rédhibitoires, je l'ai trouvé absolument magnifique avec son regard espiègle, sa voix douce, son petit sourire en coin et tout ces autres détails adorables mais il vaut mieux que je m’arrête là sinon je vais m'emballer et tout cela va finir en une interminable liste à points.


14 janv. 2013

musique / Father John Misty

Cette chanson me met en joie, elle n'est pourtant pas franchement guillerette mais j'aime son ambiance et toutes les petites variations de sa mélodie. Ah et ce solo de guitare à la fin, jouissif !

Ça ressemble à : Ray Lamontagne, Ryan Adams

06 janv. 2013

DIY / Trombone en coeur

Un tuto tout symple aujourd'hui : comment faire une attache en forme de coeur avec un bête trombone. Pour ça, il suffit de plier ledit trombone comme indiqué sur l'image juste en dessous. Super easy.

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31 déc. 2012

Mes bonnes résolutions (the 2013 edition)

Même si, avec le recul, je me rends bien compte que je suis assez peu douée pour tenir mes bonnes résolutions, je continue à faire ma petite liste annuelle. Après tout, il est toujours tant (et bon) de changer et de s'améliorer alors restons optimiste, ce coup-ci je vais tout déchirer !

1. Faire du sport

Un grand classique des mes bonnes résolutions. Mon plus gros échec aussi. Mais cette année j'ai la foi ! Déjà parce que je suis équipée et ça c'est quand même un bon début. L'idée serait de faire une séance d'une heure au moins une fois par semaine. Si je suis au taquet j'arriverais peut-être à aller jusqu'à trois fois (je l'ai déjà fait une fois, je suis sûre que je peux le refaire, si si).

2. Tenir à jour le blog

Objectif : entre un et trois posts par semaine. Tranquillou. C'est bizarre je marche par période avec ce blog, pendant un mois je vais être au taquet et poster tous les deux-trois jours puis plus rien pendant des mois.

3. M’inscrire dans un club de couture

Je me sens l'âme manuelle ces temps-ci, j'ai envi de confectionner de jupes, de taies d'oreillers, des sacs, enfin n'importe quoi de sympa que je pourrais réaliser avec du tissu et une machine à coudre. Le petit souci c'est que je n'ai aucune putain d'idée de comment ce truc marche. Mais vraiment. Genre je serais tout aussi à l'aise à pauser un hélicoptère qu'à placer la bobine de fils. D'où l'idée de m’inscrire dans un club, parce j'ai bien du chemin à faire et qu'un peu d'aide de la part de personnes plus expérimentées serait plutôt la bienvenue. Et puis c'est toujours agréable de rencontrer de nouveaux visages autour de centres d’intérêt communs.

4. Noter tous les films / séries / concerts / livres / cds vus / lus / achetés

Juste comme ça, parce que j'aime me souvenir.

5. Manger mieux

Jusqu'à l'année passé j'avais une alimentation quasi irréprochable, pleine de légumes bios et quasiment pas de laitages. Puis je me suis mise en colocation avec trois garçons. Budget commun. Et bien croyez-moi ça fait un moment que je n'ai pas vu les feuilles délicates d'une endive ! Nous faisons honneur aux clichés de l'étudiant : pâtes-steak à tous les repas (je n'exagère pas autant que j'aimerais...). Au bout d'un an, je commence à légèrement me lasser de ce régime.

Et vous, quelles sont vos bonnes résolutions pour cette année 2013?

29 déc. 2012

Ma semaine cinématographique

Je ne saurais pas trop expliquer pour quelles raisons mais cette semaine a été particulièrement dense en sorties cinés. Alors je me suis dit que j'allais vous faire partager mon avis de critique acérée, parce que c'est les fêtes de fin d'année, l'esprit de noël, le plaisir d'offrir tout ça...

Mais qui a re-tué Pamela Rose

Re Pamela Rose

J'ai eu du mal à définir si j’appréciais ou non ce film pendant la séance. En effet mon avis était quelque peu biaisé par tous les gens de ma rangée - à l’exception de la personne qui m'accompagnait - pour qui ça semblait être la chose la plus drôle qu'ils n'aient jamais vu de leur vie. Je veux dire le type à coté de moi se balançait littéralement sur son fauteuil tellement il se marrait. Je crois même l'avoir vu se tapper sur la cuisse à un moment. Du coup je me suis demandé si je rigolais des blagues du film ou du fait de voir les gens autour de moirire autant... Avec le recul j'envisage plutôt pour la seconde raison. Ça n'était pas catastrophique mais ça manquait, je ne sais pas, de rythme ou d'enthousiasme peut-être, de la part de Kad et Olivier surtout.

★★☆☆☆

Le Hobbit : un voyage inattendu

Le Hobbit

(vu en VF, plus jamais ça...)
En un mot : looooooooooooooooooooooooooooooooong ! 2h45 pour raconter ça, franchement on aurait pu s'épargner une bonne heure. A l'aise. Tout dure une plombe c'est incroyable. Si encore c'était pour développer des choses essentielles ou simplement intéressantes mais même pas, c'est juste des putains de longueurs pour meubler le vide criant d'éléments narratifs de cette première partie.
Un autre aspect du film que j'ai trouvé plutôt raté : la lumière. J'ai vraiment eu du mal avec ce soleil couchant permanent, lueur énigmatique ou quelque soit ce l'effet souhaité. Ça donne juste un éclairage bizarre qui manque terriblement de naturel.

★★☆☆☆

Ernest et Célestine

Ernest et Célestine

J'ai grandi en lisant les bouquins et, même si j'en garde un souvenir très vague, j'y suis pas mal attachée. J'étais pourtant assez dubitative vis à vis du dessin animé car, un film pour enfant et juste pour les enfants, ça peut facilement devenir très chiant quand tu n'as plus l'âge. Le fait que les critiques soient unanimes m'a un peu rassuré mais, surtout, a attiré ma curiosité : comment ce film qui n'était pourtant pas destiné à un public adulte pouvait générer autant d'enthousiasme de la part de celui-ci ?
En le voyant, la réponse est apparue, limpide : parce qu'il est absolument magnifique ! En quelques adjectifs élogieux, ce film est adorable, drôle, magique. Le chaînon manquant entre l'inventivité des Pixar et l'ambiance des Miyazaki. J'ai beaucoup ri et, je l'avoue, pas mal pleuré aussi (mais pour ma défense j'étais assez fatigué donc émotionnellement à fleur de peau).

Je mets un extrait juste parce que voila, c'est trop bien.

★★★★


17 déc. 2012

magazine / Oh Comely

Je me souviens avoir été très magazines dans ma jeunesse. A cette époque mes cinquante francs (pour les plus jeunes ça fait environ 7.62€ et pour les plus vieux je parle bien de francs nouveaux) d'argent de poche du mois étaient quasiment exclusivement réservés à leur acquisition. J'arrivais même à me ruiner à coût d'Astrapi bimensuel à 28F le numéro. Aaah c'était une bien douce époque....

Puis internet est arrivé.

Et a un peu tout fait foiré.

J'ai doucement laissé tombé les magazines pour finalement ne les retrouver que bien trop rarement et le plus souvent par hasard, au détour d'un ELLE chez le coiffeur.

Pourtant, au fond, tout ça me manque. L'odeur du papier, son toucher, le bruit des pages qu'on tourne. Cette impatience du prochain numéro qu'il faut attendre des jours entiers, des semaines même. Être confortablement posée dans un canapé moelleux, les jambes emmitouflés sous un plaid à motif écossais pendant qu'un CD joue de la bonne musique en fond... et pas en position de tyrannosaurus devant son ordi, les fesses sur une chaise pas confortable.

Il y a un peu plus d'un an j'étais à Londres avec une amie. Alors que nous errions tranquillement dans une sympathique librairie rencontrée par hasard, mes yeux furent soudainement attirés par les lignes épurées d'une couverture de magazine posé sur un des présentoirs. Je me suis approchée pour observer l'objet de plus près et lire ce nom « Oh Comely » (en réalité, à ce moment-là j'ai cru voir écrit « Oh Comedy » et pendant des mois je l'ai donc appelé ainsi, jusqu'à ce que l'amie mentionnée précédemment me fasse comprendre ma terrible méprise). En le feuilletant mes pupilles se sont dilatées de bonheur, autant pour le fond que pour la forme de son contenu.

C'est une sorte de bonbon littéraire, léger et poétique. Mais c'est Oh Comely qui résume le mieux ce qu'est Oh Comely :

It inspires people to be creative, talk to their neighbours and explore new things. There are adventures that capture the feeling of being free, stories from people with tales to tell, recipes to warm your heart, and crafty things to make. All these things, wrapped up in beautiful words, illustration and photography.

Le magazine est un bimestriel et l'abonnement annuel coûte 34£ (environ 42€) pour la France. Je ne dis pas du tout ça pour vous influencer... Mais si jamais ça vous tentait, vous pourriez vous abonner en cliquant ici par exemple...

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04 déc. 2012

musique / Half Moon Run

Il y a des coins du monde qui ne payent pas de mine comme ça mais qui abritent une scène musicale bien dynamique et franchement pas mauvaise du tout. Montréal fait ainsi partie de ses endroits alors que je le découvre tout juste.

La découverte musicale du jour sort donc tout droit de cette partie du pays des caribous et se nomme Half Moon Run. Je ne sais pas si leur nom a vraiment un sens mais, en tout cas, il illustre à merveille leur musique, à la fois poétique et exaltée, une folk délicate et complexe. On pense à Local Natives lorsqu'elle est sous tension ou Bon Iver pour des moments plus posés.

Pour en découvrir un peu plus :
+ site officiel +
+ MySpace +

26 nov. 2012

série / The Newsroom

C'est marrant mais il n'y a pas si longtemps encore, je pensais que je n'étais pas tellement branchée séries. Pas que je n'aimais pas le concept - au contraire ça me plaisait bien cette idée de retrouver des personnages et une ambiance au travers de plusieurs épisodes - mais plus une impression qu'il n'y avait pas grand chose en dehors 1) les séries policières genre NCIS ou Les Experts, 2) les séries gnangnans pour nanas genre Grey's Anatomy ou Gossip Girl, ou 3) les séries bien racoleuses sur fond de sexe et/ou de drogue genre Weeds ou Skins. D'accord, je grossis un peu le trait mais mine de rien, juste qu'avec ces trois thèmes on doit bien recouvrir un bon pourcentage des séries actuelles.

J'aurais pu en rester là mais il se trouve que j'ai des amis qui, parfois, n'ont pas trop mauvais goût et m'ont recommandé quelques trucs vraiment pas nuls (Black Books et Games Of Thrones en tête) et j'ai doucement - mais sûrement - commencé à apprécier ce format et à m'y pencher avec un peu plus d'intérêt (ma nouvelle situation de chômeuse aidant), jusqu'au coup de grâce où Bob me suggéra de regarder The Newsroom (vous ai-je déjà parlé de mon amour pour les phrases à rallonge ?). Ce fut un coup de foudre immédiat, à chaque fin d'épisode j'en redemandais, « ENCORE !!! » hurlais-je dès que le générique de fin apparaissait. Je n'avais plus ressenti une telle addiction depuis la découverte du yaourt glacé en juillet 2009.

Vous n'imaginez même pas ma peine en découvrant que la seconde saison ne serait pas diffusée avant juin 2013. JUIN bon sang ! J'étais tellement désemparée à cette annonce que j'en ai construit un calendrier de l'avent comptant les jours jusqu'au prochain épisode... Bon d'accord ce n'est pas vrai mais si j'avais su que je pouvais tenir jusqu'à cette date sans engloutir tous les chocolats d'un coup et risquer une crise de foie mémorable, j'aurais tout à fait pu le faire... Vous voyez un peu dans quel état d'instabilité émotive je me retrouvais ? Si ce n'est pas le cas peut-être que ce GIF vous aidera à mieux visualiser :

bouhouhou

Mais voyons de plus près ce qu'en dit Wikipédia :

The Newsroom raconte les coulisses d'une chaîne d'information en continu appelée ACN et plus particulièrement de son émission phare du soir. On y voit évoluer toute une équipe autour de son présentateur vedette, Will McAvoy : la productrice Mackenzie MacHale et ses assistants; le tout, sous la houlette du président de la chaîne Charlie Skinner.

(oui j'ai fait un méchant copier-coller du résumé, faîtes-vous une raison, personne n'est parfait)

Bon bon, j'avoue, là comme ça, ça n'a pas forcément l'air super existant alors je vous ai fait une belle liste pour étoffer un peu mon propos (qui est The Newsroom ça déchire sa maman). J'aime bien les listes.

1. On en ressort grandit

Quand je regarde The Newsroom je n’ai pas le sentiment de simplement regarder un divertissement, j’ai aussi l’impression d’apprendre des choses, j’en ressors moins bête et ça c’est plutôt bien. En nous montrant le fonctionnement d’un JT, la série analyse ceux qui forge notre regard et notre compréhension des débats. Chaque épisode se penche ainsi sur un des grands évènements de l'année 2010-2011 tels que l’explosion de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon ou l’assassinat de Ben Laden.

2. C'est absolument hilarant

Cette série est aussi drôle qu'elle est sérieuse, le fond en étant subtilement enrobé d'une forme distrayante. C’est très bavard, le rythme des dialogues est effréné, chaque réplique est précise, efficace, et les vannes fusent. C'est souvent sarcastique et moi j'aime bien le sarcasme. En regardant je m’étais fait la réflexion que ça me rappelait le ton de The Social Network... Et bien devinez quoi? C’est ça, bingo, c’est le même scénariste Aaron Sorkin.

3. Le casting est plein de gens biens

Il y a dans cette série foule de gens qui ont fait partie des meilleurs films que j'ai pu voir ces dernières années. Pour commencer on retrouve Jeff Daniels qui a tout simplement joué dans mon film préféré de tous les temps (tranquille quoi), Pleasantville. Déjà ça calme. Ensuite, on a Emily Mortimer qui était dans Lars And The Real Girl, Dev Patel de Slumdog Millionnaire et Alison Pill de Scott Pilgrim vs The World. Autant de gens de goût ne se retrouvent pas dans une série juste comme ça, par hasard...

4. Non décidément, ce casting est vraiment très très bien...

Hinhinhin... (c'est mon onomatopée pour quand je glousse)

5. C'est signé HBO

On leur doit Games Of Thrones et Bored To Death (et je m'arrête là dans ma liste parce qu'en fait c'est tout ce que j'en ai vu), autant dire que ces mecs savent ce qu'ils font lorsqu'ils produisent une nouvelle série. Ouai j’avoue c’était pas mon argument le plus solide...

Et si après tout ça vous avez encore des doutes, voici le trailer qui va bien.

19 nov. 2012

El gatooo... Su casaaa...

A trop trainer dans les tréfonds d'internet, voilà sur quoi on tombe.... Alala j'ai beau l'avoir regardé presque une dizaine de fois, je continue d'en rigoler comme une baleine.

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16 nov. 2012

Festival des Inrocks @ Le Bikini | 12.11.2012

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J'aime bien le festival des Inrock. J'aime parce que qu'on trouve toujours de bons petits groupes et aussi parce qu'ils viennent à Toulouse et ça c'est vraiment sympa parce que, niveau festivals de rock dans le coin, c'est plus que tranquille.

Ce que j'aime moins avec ce festival c'est le gros sponsor bien omniprésent, une sorte de Lady Gaga de la marque, toujours à essayer de se faire remarquer alors qu'on aimerait bien qu'il nous laisse respirer deux secondes, c'est bon on a vu le nom accolé à celui des Inrocks sur l'affiche et les tracts et ce nuage orange en forme de coccinelle (ah oui parce que cette année c'était Volkswagen) ajouté en fond. D'ailleurs j'appréhendais un peu la chose ce coup-ci, sachant que l'année précédente c'était Black XS et que des énormes pschitts de parfum avaient été lancés sur le public (est-ce que ça ne commencerez pas à devenir un tantinet intrusif comme méthode ?), je me demandais ce qu'on allait bien pouvoir recevoir pour Volkswagen. Grâce à Dieu, les marketeux ont été délicats et se sont contentés de laisser trainer, l'air de rien, une Coccinelle sur la terrasse extérieur du Bikini...

Mais passons aux choses sérieuses si vous le voulais bien, car j'étais quand même surtout venu pour faire un bilan des groupes qui ont joués ce soir là.

Phantogram

En voyant Poliça débarqué en premier sur scène j'ai eu des soupçons. Quand Electric Guest sont apparus j'ai compris qu'il n'y avait plus de doute possible et j'ai dû faire mon deuil, Phantogram ne joueraient pas ce soir. Dommage ça avait l'air bien sympa...

Poliça

En réalité je connaissais assez peu les autres groupes, c'est Poliça qui m'a poussé à aller à ce concert. C'était LE groupe de la soirée.

Deux mots pour exprimer la génialité de ce concert : deux batteries ! Ouiiii DEUX (vous ai-je déjà parlé de mon amour pour les percutions endiablés ?) !! C'était d'ailleurs assez surprenant d'avoir à coté de ça juste un seul autre instrument, une basse pour être précis. En tout cas j'ai vraiment apprécié, c'était envoutant et je me suis surprise à inconsciemment fermer les yeux tant j'étais embarqué dans leur musique. Je ne suis pas sûre que le public ait accroché autant (globalement venu pour The Vaccines, je taperais dessus plus tard...).

Electric Guest

Je connaissais seulement This Head I Hold, je la trouvais catchy sans avoir ressenti le besoin de me pencher plus sur le groupe. Une très bonne surprise en live (c'était d'ailleurs leur dernier concert après un an complet de tournée) ! Ils ont réussi à jouer une heure sans que je m'ennuie ou ai le sentiment qu'on tourne en rond alors même que je découvrais leur chansons. Leur musique sont un mélange super bien fichu de rythmes rétros dansants et des sonorités légèrement électro, ça pourrait être la musique d'un Grease à notre époque.

Les chansons sont toutes tellement accrocheuses que j'en suis venu à me demander comment ils avaient bien pu trouver un titre qui sorte du lot pour en faire un single. J'en suis arrivée à la conclusion qu'ils avaient dû faire ça complètement au pif, c'était la solution la plus vraisemblable:
- Bon Michel donne-moi un chiffre en 1 et 10 sinon on va pas s'en sortir...
- Euh... deux ?
- (un oeil sur la tracklist) …. Très bien, le single sera donc This Head I Hold !

Le chanteur a une sacré patate, il est bien là et content d'y être, ça fait toujours plaisir. A ma droite (j'étais au premier rang), deux filles essayaient de flirter avec le bassiste juste en face (une certaine ressemblance avec Ryan Gosling d'ailleurs) et s'échangeait de sourires complices lorsqu'elles parvenaient à capter son regard pendant un court instant.

The Vaccines

Au départ je pensais qu'Electric Guest étaient la tête d'affiche et joueraient donc en dernier. Je suis bien contente de m'être trompée sur ce point, je n'ai ainsi pas eu à subir ça dans l'attente du groupe suivant et me suis furtivement éclipse au bout de la troisième chanson (suffisamment pour m'assurer que je n'allais rien perdre en m'en allant). Mais visiblement je devais aussi être une des rares à ne pas être venue pour eux parce que le public était absolument au taquet, les bras étaient tendus en l'air, les gens chantaient en cœur et les pogos semblaient iminants.