25 sept. 2013

musique / Foals - Out Of The Wood

Le nouveau clip de Foals est sortie et le single choisi est Out Of The Wood. Je dois vous avouez que je suis quelque peu mitigée sur le sujet. D'un coté, cette chanson est une de mes préférés de l'album (allez, ma deuxième préférée, juste après Stepson), elle est catchy, met de bonne humeur et il y a ce quelque chose qui m'évoque l'été sans que j'arrive à dire pourquoi. D'un autre coté, la vidéo est tout simplement à l'exact opposé de ce que j'avais en tête. Avec son héroïne dépressive et ses lumières glauques aux néons, on est pas mal aux antipodes de l'ambiance légère et ensoleillée qu'Out Of The Wood m'évaquait. Après je dis pas, ça a peut-être du sens quand on comprend les paroles (ce qui n'est absolument pas mon cas)...

Bon, du coup, je me suis décidée pour un compromis : je mets la vidéo pour votre curiosité, tout en vous recommandant de ne pas la regarder (enfin lancez la quand même histoire d'écouter la chanson mais après changez de fenêtre...).


18 sept. 2013

la toune de la semaine / Portugal The Man - Smile

J'aime bien Portugal The Man. Pas tant dans le sens "j'AIME Portugal The Man", plus façon "si quelqu'un mettait Portugal The Man, je t'appoterais du pied" mais ça s'arrête là. À part pour Smile parce que Smile elle envoie grave sa maman. Je veux dire que je pourrais me la passer cinquante fois d'affilé et ne pas m'en lasser, même que je chantonnerais le refrain à chaque fois. Je peux dire "j'AIME Smile".

15 sept. 2013

DIY / Pot à crayons

J'avoue que ce n'est pas exactement l'image que j'avais en tête pour ce porte crayon en commençant. J'avais en réalité prévu de peindre la partie inférieure de la boite de conserve en noir. La donne a changé lorsque je me suis aperçue qu'il y a avait la date de péremption imprimée - et donc bien sûr inenlevable - directement sur le métal. Bien bien, comment je camoufle ça maintenant? Ainsi a germé l'idée de cette étiquette. Au final, j'ai trouvé ça tellement sympa que j'ai laissé tel quel. Ça suffisait à décorer mon pot à crayon, c'était tout simple mais jolie et épuré. Je reste toujours émerveillée de voir comme certains "problèmes" font surgir de chouettes trouvailles...

Matériel

boite de conserve
lime à métaux
étiqueteuse dymo

Méthode

  1. De façon assez évidente, commencez par nettoyer et enlever les traces de colle de la conserve.

  2. Lissez et enfoncez vers le bas le bord tranchant avec une lime à métaux.

  3. Créez une jolie étiquette avec la dymo et collez-la sur votre boite. TA-DA.

12 sept. 2013

musique / London Grammar

Si vous avez aimé Florence And The Machine, Zola Jesus ou Austra, il y a une bonne probabilité que vous aimiez aussi London Grammar. On retrouve le même timbre de voix, ce chant qui s'aventure par delà des notes hautes et dangereuses, et cette pop indé mélancolique.

Sorti le 9 de ce mois-ci, j'attendais leur premier album If You Wait avec une certaine impatiente puisque j'avais déjà pu apprécier quelques uns de leurs morceaux à travers leur unique EP Metal & Dust. J'avais cependant une petit appréhension : l'album entier serait-il du même niveau? Et bien, après plusieurs écoutes, le verdict est sans appel : OUI, vous pouvez vous jeter dessus comme des sauvages, il est ex-cel-lent!

08 sept. 2013

Oh so funny : la vidéo de Sail par Nanalew

Ça faisait des mois que Youtube me proposait cette vidéo dans ses suggestions, si bien qu'un jour, j'ai fini par céder. Après quelques secondes de visionnage, j'ai abandonné, une fille qui chante en dansant gentillement sous la pluie n'est pas tellement quelque chose qui me passionne. Mais Youtube est un teigneux et son échec n'a pas suffit à le convaincre d'arrêter de me l'afficher sur ma colonne de droite. Et puis une nuit, alors qu'il était bien trop tard pour être encore supposé errer sur l'Internet, je me suis relaissée tenter. Pourquoi, je n'en sais trop rien, la fatigue a dû jouer un rôle important dans l'histoire, inhibant vraisemblablement mon sens du jugement. Seulement, cette fois-ci, j'ai laissé tourner la vidéo plus longtemps que la première fois. Et ça a tout changé.

Vous voyez Somebody that I use to know de Gotye? Le début est un peu plan-plan, ça met du temps à démarrer, on s'ennurait presque jusqu'au moment où le refrain arrive et soudain la chanson prend tout son sens. Et bien, pour cette vidéo c'est un peu pareil : c'est un peu long à se lancer mais une fois que c'est parti, c'est parti. J'aime bien quand les gens ont juste une idée complètement folle tout d'un coup mais décide de l'apporfondir et d'aller au fond de ce délire. J'aurais adoré être là quand le concept a germé, ça devait être un gros n'importe quoi assez formidable. De plus, bien que ce soit une vidéo amateure, la qualité est vraiment expectionelle, l'image, la mise en scène, le jeux des actrices, tout est hyper bien foutu.

SPOIL (bon d'accord ce n'est pas le spoil du siècle mais, j'ai tellement aimé l'effet de surprise de cette vidéo, que je m'en voudrais de le gâcher pour vous) Les nanas de cette vidéo sont tout simplement incroyables, elles n'y vont tellement pas avec le dos de la cuillère, oh nononon, elles sont à fond et donne tout! Et puis, c'est très - trop - rare de voir des filles s'enlaidir à ce point, c'est d'autant plus appréciable.

05 sept. 2013

Oh so funny : interview de Jesse Eisenberg & Aziz Ansari pour "30 Minutes Maximum"

Cette vidéo est juste irrésistible! Un des commentaires Youtube résume bien le concept : "I can't decide if this is the best interview ever or the worst...". Un journaliste apporte un magazine pour l'interview et c'est le début de la fin, Aziz Ansarie devient incapable de se concentrer sur autre chose et ça vire au gros n'importe quoi. Celui-ci ne s'arrète plus de raconter des blagues et Jesse, mort de rire, tente comme il peut de sauver l'interview avant de baisser les bras, complètement impuissant.

La complicité palpable entre ces deux bonhomme qui s'entretiennent dans leur délire est juste adorable. Cette complicité me paraît d'autant plus surprenante qu'ils semblent avoir des caractères tellement opposés, Aziz paraissant extraverti et démonstratif à coté d'un Jesse timide et mal à l'aise.

Il va sans dire que je trouve Jesse complètement craquant dans cet interview, tout hilare et maladroit qu'il est. J'ai d'ailleurs pris un certain plaisir à lire (TOUS) les commentaires, ce qui m'a permis de m'apercevoir que je n'étais clairement pas la seule à avoir envie de lui faire des bébés penser ça du garçon. La vue de ses gencives a fait  des émules semble-t-il...

02 sept. 2013

Marathon Jesse Eisenberg : critiques de films

Voir Insaissables a ranimé la flemme ardente qui brûlait jadis en moi pour Jesse Eisenberg. Ainsi, dans un élan passionné guidé par mes hormones enflammées, j'ai décidé de me faire un marathon Jesse Eisenberg. Certes, un petit marathon, seulement trois films, mais ça reste un marathon tout de même. En voici donc le bilan, mon avis complètement non objectif, le tout classé par ordre chronologique parce que j'aime bien, ça fait propre.

 

Les Berkman se séparent (2005)

★★★☆☆

Le couple Berkman bat de l'aile et finalement divorce. Tous deux sont écrivains, mais tandis que Joan Berkman (Laura Linney) est au faîte de sa gloire, son mari, Bernard (Jeff Daniels), sombre dans l'anonymat et l'amertume. Les enfants, Walt (Jesse Eisenberg) et Frank (Owen Kline), partagés entre les deux et tiraillés par les tensions qui s'ensuivent, sont rendus à leur propre malaise.

La première fois que j'ai vu ce film, je l'ai trouvé franchement dérangeant et plutôt ennuyeux. La seconde fois, je l'ai trouvé franchement dérangeant mais plutôt intéressant. J'ai aimé la façon subtile dont les liens tacites entre les personnages, les rivalités et les afinités, ainsi que les peurs et espoirs de chacun sont amenés. La famille explose pour que chacun puisse y trouver sa place mais aussi se trouver tout court.

Une petite pensée pour Owen Kline - le benjamin de la famille - dont le personnage est particulièrement perturbé. Entre autre, il s'enfonce des cacahuètes dans le nez et se masturbe à l'école contre les meubles de la bibliothèque. Je ne sais pas s'il y a un lien de cause à effet mais il n'a rien tourné depuis Les Berkmans se séparent.

 

Bienvenue à Zombieland (2009)

★★★

Suite à une mutation du virus de la vache folle, les humains sont transformés en zombie. Colombus (Jesse Eisenberg) et Tallahassee (Woody Harrelson), deux survivants que tout oppose, sillonnent les routes et affrontent les zombies qui grouillent aux quatre coins du pays. Au cours de leur périple, ils font la connaissance de deux jeunes femmes, Wichita (Emma Stone) et Little Rock (Abigail Breslin), qui ont décidé de rejoindre un parc d'attractions sur la côte ouest des États-Unis.

Le film allie un combo bien prometteur : comédie, road-movie et zombies. Déjà, ça part plutôt bien, sans même l'avoir vu on a déjà envie de l'aimer. Et, pour ma part, je n'ai vraiment pas été déçue du voyage : BAZ est un genre de Shaun Of The Dead à l'américain (rapport à l'humour et à un petit coté plus consensuel), très drôle et bouré de références. On se retrouve à avoir de l'affection pour les protagonistes qui, bien qu'à la base plutôt paumés dans leur vie, sont attachants dans leur tentative de s'en sortir dans un monde dévasté et de recréer une sorte de cocon familiale réconfortant entre eux. J'ai trouvé touchante la façon dont ces quatre personnages qui n'avaient rien en commun (à part pour les deux soeurs) et ne se seraient probablement jamais même rencontré en temps normal, se retrouvent liés par la force des choses et finissent par apprendre à se découvrir, se connaître et s'apprécier.

Un classique.

 

30 minutes maximum (2011)

☆☆

Nick (Jesse Eisenberg) est un livreur de pizzas à domicile, qui se retrouve mêlé à une aventure rocambolesque et comique lorsqu'il est enlevé par deux criminels novices qui le forcent à voler une banque dans les dix heures avec un engin explosif attaché à la poitrine.

Disons que ce n'est pas le meilleur Jesse Eisenberg... On suit deux histoires en parallèle, d'un coté les gentils -avec Jesse- qui doivent braquer une banque, et de l'autre, les méchants qui les observent. Le problème, c'est qu'on a l'impression que toutes les bonnes répliques et idées intéressantes ont été mises dans la première partie. Du coup, la seconde à l'air d'être un spin-off d'American Pie ou d'avoir été écrit par un chat, enfin ça vole vraiment pas haut, en tout cas clairement pas en dessus de la ceinture.

Jesse Eisenberg est tellement sexy en mauvais garçon que s'en est insoutenable étonnamment convainquant en jeune adulte paumé et sa relation avec Chet son meilleur ami (joué par Aziz Ansari, lui aussi excellent dans son rôle), est vraiment drôle, voire même touchante parfois. Mais pour le reste - la partie avec les méchants - c'est à se frapper la tête avec une truelle tellement toutes les blagues se résument à des références sexuelles bas de gamme. C'est d'une telle débilité que je ne peux m'empêcher de me demander si le type qui a écrit ça l'a fait en pleine connaissance de cause ou bien simplement par pure stupidité.